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EXEMPLES D'ARTICLES

2002

TITRE

CHAPEAU

Steel24-7 : les grands de l'acier ont toujours envie de surfer Sur fond de traumatisme post-enronien, les places de marché électroniques destinées au monde industriel suscitent un certain scepticisme. Ont-elles un avenir alors que le modèle économique sur lequel elles s’appuient n’a pour l’instant pas fait ses preuves ? A l’heure des tensions entre les Etats-Unis et l’Europe sur la question de l’acier et de la concentration du secteur, méritent-elles seulement qu’on s’y attarde ? Oui, sans aucun doute. Certes, beaucoup d’entre elles créées dans l’euphorie et la précipitation ont aujourd’hui disparu. Certaines qui ont survécu disparaîtront encore. Mais plusieurs perdureront. On peut raisonnablement penser que Steel24-7 lancée en décembre dernier à l’initiative des principaux producteurs d’acier européen en fera partie.
Les panneauteuses et les centres de pliage concilient flexibilité et productivité Les visiteurs d’Euro-Blech ont constaté que les spectaculaires panneauteuses et les centres de pliage suscitent toujours un vif intérêt. Ces machines très productives s’intègrent généralement dans les systèmes FMS de tôlerie et confectionnent en une seule prise de flan des panneaux plats ou des « boîtes » par une succession de pliages en bordure. Inventeur de ce procédé de multipliage avec des outils-lames associés à un manipulateur indexable, l’italien Salvagnini en reste l’incontournable spécialiste. Quelques constructeurs proposent des « centres de pliage » sur le même principe : le japonais Amada et le finlandais Finn-Power, mais aussi le hollandais Darley et l’espagnol Danobat… Deux constructeurs allemands RAS et Weinbrenner ont aussi des centres de multi-pliage dérivés des plieuses à tablier et le lyonnais Favrin a exposé à Transfométal un centre « bi-plieur » de conception particulière. Naguère réservés aux grands ateliers de tôlerie, de tels systèmes automatisés deviennent plus rapides à régler pour fabriquer des petites séries de pièces diversifiées. Ils s’adressent désormais aux PME et aux ateliers de sous-traitance en tôlerie.
Les systèmes de multi-pliage de conception française de Favrin et Duo Forma Deux constructeurs lyonnais occupent une place à part en panneautage et en multi-pliage (voir notre dossier) avec des installations dérivées des plieuses à tablier. Favrin spécialiste des machines universelles « à abscisse variable » construit maintenant des centres de pliage « bidirectionnels » et Duo-Forma, des lignes intégrées de poinçonnage-cisaillage-pliage.
Petits sous-traitants : la maîtrise de son destin est-elle vraiment possible ? Le cas Tech-Laser Une croissance régulière mais pas exponentielle, maîtrisée mais pas timide, ponctuée d’étapes volontaristes mais sans recherche du coup d’éclat, telle semble être la règle dans cette entreprise qui ressemble à tant d’autres. Quelle constante derrière cela ? Sans doute la maîtrise d’un savoir-faire alternatif entretenu avec persévérance -mais cohérence- au fil du temps. En somme la vie d’un sous-traitant classique qui aurait su maîtriser son destin.
Isotip s'équipe de la nouvelle soudeuse Spiro avec chariot support de pièces pour fabriquer ses conduits de fumées Spécialisée dans la fabrication de conduits d’évacuation des fumées et de pièces diverses, la société Isotip est la première entreprise française du secteur de l’aéraulique à s’être équipée d’une soudeuse à la molette Spiro avec un chariot support de pièces. Elle soude les conduits de fumées rigides en tôle en assurant des fabrications en continu lors des pointes d’activité de l’entreprise. Rencontre avec Pierre Grabette, directeur général d’Isotip à l’initiative de Philippe Baup, area manager de Spiro. L’occasion aussi pour « Métal Industries » de faire le point sur les technologies de tôlerie fine mises en oeuvre pour fabriquer ces produits particuliers destinées au secteur du bâtiment.
Bystronic France a inauguré son Show Room et a présenté son nouveau système de découpe laser ultra-rapide Le constructeur suisse de systèmes automatisés de découpe par laser a inauguré son nouveau « Show room » en région parisienne à l’occasion de journées Portes ouvertes qui se sont déroulées fin octobre 2001. Il y a présenté pour la première fois en France son système Byspeed pour la découpe en tôlerie fine équipé d’un laser de 4 kW et d’axes rapides.
Le renouveau des machines de découpe plasma Situé entre l’oxycoupage réservé aux tôles fortes, et le laser principalement dédié à la tôlerie fine, le plasma est un procédé électrothermique employé pour couper économiquement tous les métaux. La quinzaine de constructeurs de machines présents en France intègrent les générateurs et les torches proposés par une poignée de spécialistes essentiellement Hypertherm et Kjellberg, mais des constructeurs comme Esab, Koike ou SAF qui fabriquent aussi des systèmes plasma pour leurs machines. Les nombreuses tables d’entrée de gamme permettent aux industriels de la tôlerie d’acquérir un moyen de coupage facile à utiliser et beaucoup moins cher à l’achat que le laser. Le marché s’oriente toutefois vers des tables plus précises, rapides et polyvalentes qui associent des buses d’oxycoupage, des têtes de marquage et des tourelles annexes de perçage et de taraudage. Les grands portiques dérivés des bancs d’oxycoupage associent aussi plusieurs buses d’oxycoupage et des torches plasma avec la possibilité de faire des chanfreins linéaires et plus rarement de forme quelconque avec des têtes pilotées en 5 axes. Quelques machines associent le plasma à la découpe par jet d’eau et cet outil thermique s’intègre aussi aux machines et lignes de poinçonnage et perçage pour fabriquer les pièces plates de charpente. Les applications robotisées du procédé viennent aussi concurrencer le laser pour le détourage de pièces en 3D notamment dans l’automobile. Tour d’horizon sur une technique restée méconnue voire occultée par l’éclat médiatique du laser, mais qui a beaucoup progressé avec la venue des plasmas « fins » qui s’approchent de qualité de coupe du laser.
La Découpe : le rêve du repreneur existe-t-il ? Comment repérer les éléments hautement révélateurs de potentiel dans une entreprise industrielle à racheter ? Le cas de la reprise de La Découpe illustre ce processus et permet au passage de s’attarder sur les contraintes des entreprises de notre secteur côté fabricants de machines- outils. Eux aussi doivent faire vivre face aux grands donneurs d’ordres, s’organiser pour rendre cohérente et imposer leur offre, ici une technique spécifique : la découpe au jet d’eau très haute pression. Dans l’histoire de La Découpe les repreneurs se sont astucieusement servi d’un atout... et les résultats ne se sont pas fait attendre.
Le spécialiste du façonnage de tubes EMS lance une nouvelle activité dans l'hydroformage Constructeur réputé de machines hydrauliques pour le façonnage des extrémités et la coupe de tubes, EMS se lance dans l’hydroformage et crée une nouvelle société spécialisée EMS-Hyfo. Ce qui va lui permettre d’aborder de nouveaux marchés dans l’automobile avec la conception d’ « îlots » intégrés pour fabriquer des pièces hydroformées. Traditionnellement discrète sur les technologies qu’elle développe, l’entreprise de Saverne révèle à « Métal Industries » ses projets en ce domaine. Elle doit annoncer cette nouvelle activité et présenter des pièces fabriquées par hydroformage à « Industrie 2002 » et au salon spécialisé « Tube 2002 » en avril à Düsseldorf.
EMS ou les spécialistes du spécial dans le domaine du tube Créée en 1950 par Albert Heitz, la société Electro-Mécanique de Saverne (EMS) a tout d’abord fabriqué des moteurs électriques comme le rappelle l’éclair qui zébre son sigle en losange bien connu de nos lecteurs . En 1963, l’entreprise aborde de nouveaux marchés dans le domaine hydraulique qui la conduit à se spécialiser dans son actuel domaine d’activité : les machines hydrauliques pour le façonnage des extrémités de tubes. L’entreprise qui a gardé sa structure familiale est dirigée par le fils du fondateur, Daniel Heitz, épaulé par ses deux fils Eric et Stéphane.
La FAO pliage ou comment obtenir la première pièce bonne Les éditeurs de logiciels de CFAO orientés vers la tôlerie sont présents aux salons Industrie 2002 et Micad. Pour la réalisation des pièces pliées, ils proposent des modules qui effectuent le « dépliage » de la pièce à partir de son fichier numérique en 3D. Les progiciels de FAO « pliage » qui permettent la simulation et la programmation en code machine restent toutefois réservés à quelques spécialistes comme Radan et Sapex qui ont développé des solutions complètes. De leur côté, les constructeurs de presses-plieuses proposent leurs propres systèmes notamment LVD et Trumpf. Le Cetim a évalué les besoins des entreprises de sous-traitance en ce domaine du pliage et a proposé à ces « offreurs » de comparer leurs progiciels en programmant deux pièces-types au cours d’une journée technique. Il apparaît utile de relayer cette information pour sensibiliser les industriels à mieux connaître ces outils « métiers » dont la finalité est d’éviter les coûteuses phases de mise au point des pièces au pied des machines.
La découpe laser, tremplin technologique pour un sous-traitant en cintrage et en mécano-soudure Cette PME familiale de la région nantaise jusqu’alors spécialisée en cintrage, pliage et mécano-soudure, a investit dans un ensemble de quatre machines de LVD pour le travail de la tôle avec deux systèmes de découpe et marquage par laser Axel et Impuls. Un « saut technologique » réussi puisque la jeune entreprise prévoit déjà d’installer une troisième machine laser de plus grande capacité.
Catalcad présente un outil au service des sous-traitants en tôlerie pour faire communiquer les systèmes de CAO Au départ, un constat. Plusieurs systèmes de CAO coexistent et ils sont généralement incompatibles entre eux. Ce qui pose de sérieux problèmes aux sous-traitants en tôlerie dont la CAO qui ne peut par toujours « lire » les différents programmes que lui envoient les bureaux d’études des donneurs d’ordres. CatalCAD vient d’apporter une solution à ce problème d’échanges de données avec USR, un logiciel qui lit tous les fichiers 3D sous IGES et d’autres formats avec la possibilité de « booster » le système de CAO par un module additionnel d’optimisation SMO.

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